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VOYAGE (LE)
Peter Kreeft
- Référence 931-047
- EAN 9782863142059
-
Editeur
Farel
Description
Détails du produit
- Langue
- Français
- Façonnage
- Broché
Avis du libraire
sentiment_neutral ouvrage disponible avec les remarques suivantes
Cet ouvrage ne peut s'adresser qu'au lecteur qui a étudié tant soit peu la philosophie, celle de Socrate principalement. Si le fait de "faire parler" des philosophes ou des hommes célèbres "post mortem" peut paraître original, ce procédé dégage néanmoins un sentiment de gêne, voire un relent de spiritisme. La description des trois croix dressées à Golgotha (p.103) dont l'auteur dégage trois allégories est insupportable, voire blasphématoire, tant les images qu'elle dégage sont impures. D'autre part, il faut mentionner des inexactitudes et des affirmations par trop péremptoires : - Erreur historique : Jules César ne s'est pas emparé de la couronne de l'empereur. C'est Auguste qui a transformé la république romaine en empire (p.4). - Est-il juste de classer définitivement Salomon parmi les nihilistes ? Le livre des Ecclésiastes est-il vraiment, finalement porteur d'un message nihiliste (p.45) ? - La raison libère-t-elle vraiment ? On peut mettre en doute la confiance accordée à la raison humaine, dans le livre, pour parvenir à la connaissance de Dieu. Le rôle de Socrate paraît exagérément bon. Le philosophe grec n'a mené personne à la connaissance de Dieu. En outre, il a vécu bien après Moïse auquel il est censé mener (p.46). - Les affirmations sur Dieu (qui Il est) sont stupéfiantes. Déjà, le fait de traiter certains philosophes ou intellectuels de minables ou de chiens, comme c'est le cas dans le livre est un procédé douteux, mais comparer Dieu à un chien l'est encore plus (p.84-85).
Cet ouvrage ne peut s'adresser qu'au lecteur qui a étudié tant soit peu la philosophie, celle de Socrate principalement. Si le fait de "faire parler" des philosophes ou des hommes célèbres "post mortem" peut paraître original, ce procédé dégage néanmoins un sentiment de gêne, voire un relent de spiritisme. La description des trois croix dressées à Golgotha (p.103) dont l'auteur dégage trois allégories est insupportable, voire blasphématoire, tant les images qu'elle dégage sont impures. D'autre part, il faut mentionner des inexactitudes et des affirmations par trop péremptoires : - Erreur historique : Jules César ne s'est pas emparé de la couronne de l'empereur. C'est Auguste qui a transformé la république romaine en empire (p.4). - Est-il juste de classer définitivement Salomon parmi les nihilistes ? Le livre des Ecclésiastes est-il vraiment, finalement porteur d'un message nihiliste (p.45) ? - La raison libère-t-elle vraiment ? On peut mettre en doute la confiance accordée à la raison humaine, dans le livre, pour parvenir à la connaissance de Dieu. Le rôle de Socrate paraît exagérément bon. Le philosophe grec n'a mené personne à la connaissance de Dieu. En outre, il a vécu bien après Moïse auquel il est censé mener (p.46). - Les affirmations sur Dieu (qui Il est) sont stupéfiantes. Déjà, le fait de traiter certains philosophes ou intellectuels de minables ou de chiens, comme c'est le cas dans le livre est un procédé douteux, mais comparer Dieu à un chien l'est encore plus (p.84-85).
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