L’Evangile donne sens, valeurs et espérance ; le travail aussi peut revêtir ces caractères. Le travail reste une nécessité vitale pour certains ou un supplice pour d’autres, mais surtout il permet de rester des être humains. Le travail est antérieur à la chute d’Adam et différencie l’homme des autres créatures, sa mission étant « de cultiver, de garder et de connaître". Après la chute, le travail ne devient pas malédiction, mais ce sont les conditions de son exécution qui deviennent pesantes. Un bref historique de la notion de travail à travers l’histoire jusqu’à nos jours est présenté, ainsi que sa vanité selon le livre de l’Ecclésiaste. Aujourd’hui, l’auteur invite à vivre les relations hiérarchiques en chrétien. Il nous conduit dans une triple vocation : 1) celle d’entrer dans le projet de la création, 2) d’entrer dans le plan du salut, 3) enfin de servir Dieu, que ce soit dans la vie professionnelle ou dans la vie du chrétien en tout temps, car nous avons à être « lumière du monde".
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